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Après l’organisation des jeux Olympiques, qui ont connu un grand succès, l’image de la Grèce contemporaine, qui a fait le tour du monde, est très positive. Ce succès représente un investissement important. D’importantes infrastructures ont été construites et le pays a acquis un important savoir-faire. Ces résultats positifs seront valorisés et utilisés pour le développement ultérieur du pays.
La promotion de la compétitivité, l’amélioration du charme du pays et le renforcement de l’économie hellénique résolument tournée vers l’extérieur s’inscrivent dans les objectifs du plan économique mis en place par le gouvernement, afin de maximiser le développement économique et social.
Le gouvernement grec souhaite attirer les investisseurs étrangers pour assurer une meilleure compétitivité structurelle de l’économie grecque. L’Etat s’est engagé depuis 1998 dans un vaste programme de privatisations et d’ouverture du secteur public aux capitaux privés qui a concerné au départ les banques et les monopoles publics (Organisme National des Télécommunications, Pétroles Helléniques). Le gouvernement libéral, élu en mars 2004, a annoncé l’extension du programme de privatisation et un recours accru aux formules de partenariats publics / privés.
Les grands objectifs de la politique économique en 2006 étaient : le maintien d’une croissance forte, la réduction du chômage, la diminution importante des déficits publics et du ratio de la dette par rapport au PIB, le renforcement de l’État social le développement équilibré de tous les secteurs de l’économie et de toutes les régions du pays.
Les résultats de la politique économique annoncés par le gouvernement sont :
Réajustement budgétaire graduel
o Diminution drastique du déficit public
o Réduction de la dette publique
o Maintien du niveau des taux de croissance
o Réduction du chômage
Promotion des investissements
Augmentation des exportations
Augmentation des dépenses de la sécurité sociale
Reconnaissance mondiale
La Grèce est sortie en juin 2007 de la procédure engagée au titre de l’article 104C-9 du Traité depuis juillet 2004, au motif d’un déficit public excessif. L’effort d’assainissement des finances publiques a permis à la Grèce de présenter en 2006 un déficit public inférieur à la barre de 3% du PIB, En mai 2007, la Commission Européenne a confirmé les chiffres du déficit public - 2,6% en 2006 et 2,4% en 2007 – soumis par le gouvernement et l’ Ecofin du 5 juin 2007 a entériné la sortie de la Grèce de la Procédure de Déficit excessif (DPE). Au total, sur la période 2004 2007, le déficit public a été réduit de plus de 5%, passant de 8% à 2,5% du PIB.
Suite à la réélection de la Nouvelle Démocratie en septembre 2007 à la tête du gouvernement, le premier Ministre M. Costas Karamanlis a annoncé qu’ en 2008 que la croissance continuerait d’être portée par la consommation privée (+3,5%), par les exportations de biens et services (+7,3%) et les investissements (+10,5%). La demande intérieure globale devrait augmenter de 4,5%. La consommation privée continue de croitre au même rythme qu’en 2006 (3,7 – 3,8%) et restera le principal facteur de la demande intérieure, soutenue par l’augmentation des revenues réels et de l’emploi, l’accroissement du recours au crédit par les ménages et la hausse cumulée de la valeur marchande et de leur patrimoine (surtout immobilier) ces dernières années.
Le gouvernement hellénique insiste sur le fait que la discipline budgétaire se poursuivra afin d’obtenir des budgets équilibrés à l’horizon de 2010 et tente d’accélérer les reformes structurelles et les privatisations.
L’investissement connaît une reprise les deux dernières années. Le programme d’investissements publics prévoit pour 2008 des dépenses représentant 3,8% du PIB, soit 9300 millions € dont 6700 millions € seront destinés à des projets cofinancés par les Fonds européens.
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