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Greece–France Economic Forum:« Ensemble pour une Europe plus forte et plus compétitive »

La Grèce et la France renforcent leur coopération stratégique pour une Europe plus forte et plus compétitive

 

                                                                                                      28.04.2026

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

CCIFG : La Grèce et la France renforcent leur coopération stratégique pour une Europe plus forte et plus compétitive

Le Greece–France Economic Forum s’est tenu avec la participation de hauts représentants institutionnels et économiques

Avec une forte participation de représentants des sphères politique et économique de la Grèce et de la France, le Greece–France Economic Forum s’est tenu le samedi 25 avril 2026. L’événement a été coorganisé par SEV Hellenic Federation of Enterprises et la CCI France Grèce, dans le cadre de la visite officielle à Athènes du Président de la République française, Emmanuel Macron.

Le Forum a confirmé que l’Europe est appelée à avancer avec davantage de rapidité, de coordination et de vision stratégique afin de mobiliser efficacement la disponibilité des ressources et de l’expertise. Dans ce contexte, la coopération entre la Grèce et la France apparaît comme un exemple concret pour le renforcement de la compétitivité européenne et de l’autonomie stratégique dans des secteurs clés tels que la défense, la technologie et l’énergie.

Ouvrant les travaux, le Président du Conseil d’administration du SEV, M. Spiros Theodoropoulos, a déclaré :
« La relation entre la Grèce et la France est une relation de confiance, fondée sur des racines historiques, politiques et économiques profondes, avec un présent solide et des perspectives encore plus prometteuses. Le Forum vient donner une nouvelle impulsion à une coopération économique déjà substantielle, en mettant en lumière son dynamisme et en ouvrant la voie à davantage d’investissements, d’échanges commerciaux, de coopération technologique et de transfert de savoir-faire. »

Évoquant le contexte européen, il a ajouté :
« L’Europe se trouve à un tournant critique et doit redéfinir sa position en répondant à une question fondamentale : comment garantir sa résilience économique, sa sécurité énergétique et, in fine, sa puissance géopolitique, tout en protégeant son modèle social. Pour y parvenir, elle doit se renforcer sur le plan géopolitique, ce qui implique d’abord de devenir plus forte économiquement et industriellement. »

De son côté, le Président de la CCI France Grèce, M. Estève Speranza, a déclaré :
« Le Greece–France Economic Forum, coorganisé par le SEV et le CCIFG, s’est tenu dans un contexte de coopération stratégique renforcée, consolidée davantage par la visite du Président de la République française, Emmanuel Macron. En réunissant près de 300 dirigeants d’entreprises autour de thématiques clés telles que l’innovation, la défense et la transition énergétique, le Forum constitue une étape importante pour le développement de nouvelles coopérations et opportunités d’investissement, tout en renforçant l’autonomie stratégique européenne. »

Dans son allocution d’ouverture, le ministre grec de l’Économie nationale et des Finances et président de l’Eurogroupe, M. Kyriakos Pierrakakis, a souligné :
« L’Europe est aujourd’hui confrontée à des décisions qui détermineront les prochaines décennies. Elle doit investir dans la défense, à une échelle inédite depuis plusieurs générations, dans la transition énergétique et dans la technologie. Et pourtant, nous n’osons pas encore agir pleinement. Nous continuons à fonctionner de manière fragmentée : vingt-sept budgets, vingt-sept systèmes, vingt-sept stratégies. Ce n’est pas de la souveraineté, c’est une faiblesse. Nous avons besoin de plus d’Europe, de plus d’action commune et d’une plus grande échelle. La coopération entre nos pays en est la preuve. L’accord stratégique franco-grec de 2021 constitue une réponse à cette logique de fragmentation. »

Le ministre français de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, M. Roland Lescure, a déclaré :
« Le constat est sans appel : l’Europe dispose du talent et des ressources financières, mais doit désormais les transformer en puissance réelle. Avec mon homologue, nous sommes déterminés à faire évoluer cette situation. Nous devons être capables de mobiliser ces ressources pour nos priorités essentielles : la défense, le numérique, l’énergie et les infrastructures. C’est pourquoi je suis convaincu de la nécessité d’accélérer l’Union de l’épargne et de l’investissement, afin de faire de notre épargne un levier stratégique pour une Europe souveraine. Main dans la main, la France et la Grèce jouent un rôle moteur dans cette intégration renforcée. »

Technologie et innovation

Lors de la session consacrée à la technologie et à l’innovation, animée par M. Markos Veremis, Partner chez Big Pi Ventures, cofondateur d’Upstream, trésorier du Conseil d’administration et président du Comité Innovation du SEV, la discussion s’est concentrée sur les conditions nécessaires au développement de technologies européennes souveraines et sur la réduction du fossé entre la recherche et le marché.

M. Marcel Cobuz, Président du Comité exécutif du Groupe TITAN, a déclaré :
« L’Europe dispose d’une opportunité unique de prendre la tête de la prochaine vague d’innovation industrielle, notamment dans les domaines de la décarbonation et des technologies avancées. Au sein du Groupe TITAN, nous le constatons concrètement – depuis le développement du plus grand projet de captage et de stockage de carbone en Europe, en Grèce, jusqu’à l’intégration de solutions d’intelligence artificielle dans nos activités. Toutefois, pour exploiter pleinement ce potentiel, l’Europe doit accélérer la mobilisation des capitaux, simplifier le cadre réglementaire et relever des défis structurels tels que le coût de l’énergie. Avec les conditions appropriées, l’Europe ne se contentera pas de combler l’écart avec ses concurrents internationaux, mais pourra également devenir leader dans des domaines tels que l’intelligence artificielle industrielle et les matériaux durables. »

M. Thierry Déau, fondateur, président et directeur général de Meridiam, a souligné le rôle des infrastructures en tant que facteur clé du développement des technologies numériques. Il a indiqué que la souveraineté numérique ne peut être atteinte uniquement par le logiciel, mais qu’elle nécessite des infrastructures, lesquelles exigent des investissements à long terme pour être développées et maintenues. Comme il l’a précisé, les réseaux électriques figurent parmi les infrastructures les plus critiques, tandis que les interconnexions et l’architecture globale de transport et de distribution de l’électricité constituent l’épine dorsale physique sur laquelle reposent les économies numériques modernes. S’agissant de la position de l’Europe, il a noté qu’elle dispose d’une longue tradition en tant que leader mondial dans les infrastructures, tout en soulignant que le défi actuel consiste à étendre cette position aux infrastructures du futur. L’informatique quantique constitue l’un de ces domaines, dans lequel l’Europe a le potentiel de jouer un rôle de premier plan, à condition de faire preuve de volonté pour prendre des risques mesurés, de réduire les inefficacités réglementaires et d’investir de manière substantielle dans l’éducation, notamment dans les domaines scientifiques et d’ingénierie.

M. Stéphane Boujnah, Président-directeur général d’Euronext, a déclaré :
« L’Europe ne manque pas d’innovation, mais de mécanismes permettant la rapidité et le passage à l’échelle. Un cadre de financement par fonds propres plus profond et plus efficace est indispensable si nous voulons rivaliser de manière significative avec les États-Unis et la Chine. Dans des secteurs stratégiques tels que l’informatique quantique, les technologies vertes et les technologies de défense, l’Europe a l’opportunité de s’imposer comme une puissance de premier plan, à condition que l’innovation s’accompagne de la capacité à mobiliser des capitaux et à soutenir le développement à l’échelle industrielle. »

M. Ioannis Loumakis, Directeur général d’Uni Systems, a souligné :
« Notre participation au Forum confirme l’importance que nous accordons à la coopération franco-grecque dans les domaines de la défense, de la technologie, de l’industrie et des investissements, laquelle peut constituer un modèle pour une convergence européenne plus large. Dans mon intervention, j’ai mis en avant la croissance significative du secteur technologique dans notre pays, soutenue par le financement du Fonds de relance, ainsi que la nécessité de poursuivre le financement public pour la maintenance et le support des systèmes développés. »

Par ailleurs, il a insisté sur la nécessité pour les entreprises d’intégrer rapidement l’intelligence artificielle afin de rester compétitives à l’échelle internationale. Enfin, il a souligné que l’Europe, dans son ensemble, doit investir dans ces technologies afin de pouvoir rivaliser efficacement avec les États-Unis et la Chine.

 

Défense et coopération industrielle

Lors de la session consacrée à la défense, animée par la journaliste Mme Alexia Kefala, la nécessité de renforcer la base industrielle de défense européenne et de surmonter la fragmentation a dominé les échanges.

M. Evangelos Mytilineos, Executive Chairman de METLEN, a souligné que l’Alliance de l’OTAN acquiert de nouvelles caractéristiques, avec un nombre croissant de pays renforçant leur coopération directe dans un environnement géopolitique de plus en plus complexe. Il a indiqué que le partenariat entre la Grèce et la France constitue un exemple caractéristique de convergence d’intérêts stratégiques à dimension européenne. Par ailleurs, il a mis en avant le rôle crucial de l’industrie européenne, soulignant que les entreprises peuvent tirer parti de leur importante expertise, en créant des conditions de bénéfices mutuels et en renforçant leur base de défense commune. Enfin, il a souligné que la Grèce peut agir en tant que partenaire industriel à part entière dans des programmes de défense avancés, tout en observant que, pour des projets critiques tels que les frégates, l’activation de cette coopération aurait pu être engagée plus tôt, afin de maximiser les bénéfices pour le pays et pour l’industrie européenne dans son ensemble.

Comme l’a indiqué M. Christian Hadjiminas, fondateur et directeur général de THEON International, fondateur du groupe EFA et président de l’Union des entrepreneurs grecs (EENE) :


« Le principal défi pour l’Union européenne dans le domaine de la défense n’est pas le manque de technologie, mais la fragmentation. La souveraineté européenne en matière de défense ne peut être construite que par l’unification des efforts des États membres et, plus précisément, par des achats communs, des coopérations industrielles stratégiques à l’échelle européenne et le développement de chaînes d’approvisionnement sûres et résilientes. Toutefois, en raison des spécificités nationales des États membres, cela ne peut être réalisé qu’à travers des alliances et une répartition équitable du travail industriel – une orientation vers laquelle THEON œuvre de manière systématique. Les coopérations communes et réussies de THEON avec les entreprises françaises Exosens et Safran se sont déjà traduites par des exportations de produits de défense français et grecs d’une valeur de plusieurs centaines de millions d’euros. L’enjeu est désormais que les entreprises françaises considèrent la Grèce non seulement comme un client, mais comme un partenaire industriel à part entière pour les marchés mondiaux – ce que l’industrie de défense grecque a déjà démontré concrètement comme étant pleinement réalisable. »

M. Pierre Éric Pommelet, Président-directeur général de Naval Group, a déclaré :
« Naval Group est fière de contribuer à la supériorité opérationnelle de la Marine hellénique. L’étendue et la profondeur de notre coopération avec l’industrie grecque se renforcent continuellement. Nous continuerons à développer ces coopérations à travers des projets communs, dans le cadre de notre engagement à long terme en faveur du renforcement de l’industrie navale et de défense en Grèce. Ensemble, nous créons de la valeur pour nos deux marines, tout en contribuant à la sécurité et à l’autonomie stratégique de l’Europe. »

M. Nicolas Groult, Directeur général de KNDS France, a déclaré :
« Chez KNDS, nous sommes engagés à contribuer à une défense européenne plus forte et plus intégrée. Cette ambition ne peut être réalisée qu’à travers la confiance, la coopération et le développement de partenariats industriels solides à l’échelle européenne. Notre coopération dans le programme “Philoctetes” avec l’industrie de défense grecque constitue un exemple concret de cette approche : en combinant notre expertise avec celle de partenaires grecs de premier plan, nous répondons non seulement aux besoins opérationnels de la Grèce, mais renforçons également la base technologique et industrielle européenne dans le domaine de la défense. »

L’initiative IMEC et la dimension géopolitique

Dans le cadre du Forum, une discussion spéciale a été organisée sur l’initiative IMEC (corridor Inde–Moyen-Orient–Europe), avec la participation de M. Alexis Konstantopoulos, ambassadeur et représentant spécial pour l’IMEC du ministère des Affaires étrangères de la Grèce, et de M. Gérard Mestrallet, envoyé spécial du Président de la République française pour l’IMEC. La discussion a été modérée par la journaliste Mme Rallou Alexopoulou.

M. Mestrallet a déclaré :
« Le ministre de l’Économie de la Grèce a rappelé que l’IMEC constitue un projet stratégique dans le contexte des évolutions au Moyen-Orient. La situation dans le détroit d’Ormuz a encore renforcé l’importance de l’IMEC en tant qu’initiative visant à réduire les risques et à renforcer la résilience des chaînes d’approvisionnement entre ces trois continents. »

Énergie et compétitivité

Lors de la session consacrée à la transition énergétique, animée par Mme Rania Aikaterinari, présidente du comité exécutif et vice-présidente du conseil d’administration du SEV, le rôle de l’énergie comme facteur clé de compétitivité et de souveraineté européenne a été mis en avant.

M. Bruno Bensasson, directeur général d’Akuo, a déclaré :
« La France et la Grèce sont des partenaires européens solides à tous les niveaux. Akuo est fière de contribuer à cette coopération de longue date dans le domaine de l’énergie, car l’énergie constitue une condition essentielle du bien-être économique et social, ainsi que de la souveraineté. »


Et il a ajouté :
« La signature du protocole d’accord avec les sociétés Jasper Wind et AirEnergy S.A. reflète la volonté d’Akuo de renforcer davantage sa présence d’investissement en Grèce, de collaborer étroitement avec des partenaires locaux fiables et de contribuer concrètement à la transition énergétique du pays, en fournissant une électricité abordable, produite localement et durable. »

M. Julien Hueber, directeur général de Nexans, a déclaré :
« Alors que l’électricité devient de plus en plus compétitive et géopolitiquement sûre par rapport aux hydrocarbures, l’Europe doit exploiter ses propres ressources : un espace maritime d’environ 25 millions de kilomètres carrés, un potentiel éolien abondant et un fort potentiel solaire dans le Sud. Cela nécessite des investissements dans la production d’énergie — de l’éolien offshore et du solaire à l’hydroélectricité et au nucléaire — ainsi que l’accélération des interconnexions entre les pays européens afin de renforcer l’indépendance énergétique, la modernisation des réseaux existants pour une plus grande résilience, ainsi que la promotion de l’électrification de l’économie, dans le but de renforcer la puissance industrielle de l’Europe. L’électrification devient à la fois une nécessité urgente pour faire face à la crise climatique et un levier essentiel pour renforcer la compétitivité et la souveraineté de l’Europe. Je tiens également à remercier pour l’excellente organisation, qui a constitué un véritable succès pour Nexans, tant en termes de contenu que de mise en œuvre. »

M. Andreas Athanasopoulos, directeur général du Olympia Group, a souligné :
« La résilience énergétique ne dépend pas uniquement du prix de l’énergie, mais aussi de la manière dont nous la gérons efficacement. Aujourd’hui, l’Europe doit considérer la transition énergétique non seulement comme un objectif environnemental, mais comme une question de survie industrielle et de souveraineté stratégique. Alors que les prix industriels de l’électricité restent plusieurs fois supérieurs à ceux des économies concurrentes, la véritable réponse n’est pas seulement davantage de production ou d’interconnexions, mais davantage d’efficacité énergétique au point de consommation. Le stockage de l’énergie au sein de chaque industrie ou unité logistique, ainsi que les systèmes intelligents de gestion (avec Edge & Agentic AI), peuvent réduire drastiquement la base de coûts des entreprises, en diminuant les coûts en période de pointe, en stabilisant les réseaux et en renforçant la compétitivité de l’industrie européenne. Il est donc nécessaire de procéder à une réorganisation institutionnelle et d’élargir la notion de stockage de l’énergie au sein même de l’entreprise, ainsi que de lever les obstacles qui empêchent aujourd’hui des centaines de grandes et moyennes entreprises en Grèce de tirer parti de ces solutions offrant des résultats concrets. »

M. Alexandros Benos, Directeur financier (CFO) de Cenergy Holdings, a souligné :
« L’Europe doit parvenir à un équilibre entre la décarbonation et la sécurité énergétique, à travers des investissements ciblés dans les infrastructures énergétiques (réseaux et interconnexions) ainsi qu’un cadre réglementaire efficace (marché unique de l’énergie et règles flexibles), tout en mettant en place une solution de transition réaliste fondée sur les combustibles gazeux et en renforçant sa base industrielle. »

Et il a ajouté :
« Nous sommes tous d’accord sur le “quoi” ; la question cruciale est le “comment” et le “quand”. La transition énergétique nécessite des investissements dans la base industrielle, dans les compétences et dans une chaîne d’approvisionnement résiliente, ainsi que des projets livrés de manière cohérente. Elle exige également une Europe qui protège concrètement son industrie face à la concurrence déloyale et aux subventions étatiques distorsives de pays tiers. »

M. Pierre-Arthur Lestrade, Vice-Président Europe d’EDF Power Solutions, a déclaré :
« Une approche européenne unifiée, combinant stratégie, politiques et partenariats, est essentielle pour garantir la résilience énergétique et la capacité d’adaptation dans un environnement en évolution rapide. Dans ce contexte, la coopération stratégique entre la Grèce et la France dans le domaine de la sécurité énergétique se renforce continuellement. L’augmentation des investissements dans les énergies renouvelables, le stockage de l’énergie et les interconnexions des réseaux contribuera à fournir une électricité fiable, compétitive et durable aux consommateurs européens. »

Dans le cadre du Forum, et en présence des ministres de l’Économie de la Grèce et de la France, la signature d’un accord de développement a également eu lieu entre les entreprises Akuo, Jasper Energy et AirEnergy. Cet accord porte sur sept parcs éoliens, d’une capacité totale de 166 MW, représentant un investissement global de plus de 215 millions d’euros.

Les travaux du Forum se sont conclus par les interventions de clôture du Premier ministre de la République hellénique, M. Kyriakos Mitsotakis, et du Président de la République française, M. Emmanuel Macron, qui ont souligné l’importance de l’approfondissement de la coopération franco-grecque et son rôle déterminant dans le renforcement de la cohésion européenne et de l’autonomie stratégique.

Plus précisément, le président de la République française, Emmanuel Macron, a salué la trajectoire de l’économie grecque, qualifiant la Grèce de « modèle de progrès économique » ces dernières années.

« Nous avons constaté des progrès, mais nous ne sommes pas encore au niveau souhaité. Nous pouvons faire davantage », a-t-il déclaré, soulignant la nécessité de renforcer la présence des entreprises françaises en Grèce.

S’adressant aux investisseurs français, il a indiqué que « plus de 200 entreprises françaises employant plus de 17 000 personnes sont présentes en Grèce, les investissements n’ont cessé de croître au cours des dix dernières années, dépassant les 2 milliards d’euros, tandis qu’il existe également une coopération importante dans les secteurs de la défense, de l’intelligence artificielle, des infrastructures numériques et des énergies renouvelables, notamment les parcs éoliens… Toutes ces investissements, toutes ces réussites, témoignent de cette dynamique ascendante et la confirment, mais nous ne sommes pas au niveau d’investissement que nous devrions atteindre compte tenu de la sécurité et de l’histoire économique que nous avons écrite ces dernières années ».

« Je suis convaincu que nous pouvons faire beaucoup, et certainement bien plus que ce que nous avons accompli jusqu’à présent », a-t-il ajouté.

Par ailleurs, le Président Emmanouel Macron a exprimé son soutien à la création du corridor IMEC, soulignant l’alignement des intérêts géostratégiques de la Grèce et de la France.

Le Premier Ministre Kyriákos Mitsotákis a évoqué « la relation stratégique la plus avancée que la Grèce ait développée avec un pays de l’Union européenne.

M. Kyriakos Mitsotakis a souligné que, dans une période de profondes recompositions géopolitiques et de transformations technologiques, « la réponse de l’Europe ne peut pas être la fragmentation, mais l’action commune, l’unité et la solidarité ». Il a accordé une attention particulière à la coproduction de systèmes de défense, à la coopération dans le domaine maritime ainsi qu’aux possibilités de mise en synergie des écosystèmes d’innovation grec et français.

Une importance particulière a également été accordée à l’énergie. Le Premier ministre Kyriakos Mitsotakis a évoqué le rôle de premier plan de la Grèce dans les énergies renouvelables, tout en soulignant que « la sécurité énergétique nécessite aussi une énergie de base stable », saluant l’initiative de la France visant à renforcer l’énergie nucléaire au niveau européen.

                                    Suivez les travaux du Greece–France Economic Forum

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